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    Une jeune maman 

     

    [Tapez le sous-titre du document]

     

    01/01/2017

     

    Windows User

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A

    près avoir sue qu’elle était enceinte, Dominiqua une fille de 17 ans dont le surnom Domi décida d’aller voir son petit ami. Arriver chez lui, une grande maison connue sous le nom de Tournesol, celle si était la plus admirer de toute cette ville.

    Devant un gros portail de couleur marron Domi hésitait de sonner. Après quelques minutes celle si sonna un homme ouvrit le portail, elle tremblait comme une feuille agiter par le vent

                                       -           Bonjour mademoiselle dit l’homme qui était étonné de la voir

                                       -           Euh…bon…bonjour monsieur dit Domi

                                       -           Que chercher vous par ici dit l’homme avec une voie amical

                                       -           Je voudrais voir Ferrol euh… je voulais dire monsieur Ferrol dit Domi

                                       -           Oh je suis désoler monsieur Ferrol viens juste de prendre son vol pour Paris

                                       -           Quoi ? dit Domi étonné

                                       -           Oui mademoiselle mais si vous voulez parler à ses parent je…

                                       -           Non, non… merci je dois m’en aller

                                       -           D’accord dois-je dire aux parents de Ferrol que vous étiez là ?

                                       -           Non, non merci

                                       -           Au revoir mademoiselle

    Le portail fermé sous ses yeux, elle ne savait plus quoi faire. Ses yeux pleins de larmes elle se demandait si dire à son père était une bonne idée.

    Arriver chez elle monsieur Pascal, son père la regardait avec des gros yeux

                           -           Où était tu ? dis son père avec une voie qui faisait peur à sa fille

                           -           Pa…pa j’étais juste allé me balader

                           -           Tu étais allé te balader où ? dit son père en la grondant

                           -           Juste vers … elle ne savait quoi dire pourtant elle savait bien que son père n’aimait pas qu’elle s’aventure près du Tournesol

                           -             Vers le tournesol ? dit son père combien de fois t’ai-je dit de ne pas t’aventurer là-bas

                           -           Je suis désolé papa dit Domi qui se demandait comment son père était au courant de l’endroit où elle se trouvait

                           -           Je crois que ta jumelle devrait te rendre une petite visite dit son père

                           -           Non papa, je suis désolé pardonne moi papa.

    Elle savait bien que son père devait faire appel à sa jumelle qui était un fouet accrocher dans la chambre de ses parents

                   -           Il fallait penser à ce qui devait arriver après avoir désobéit à Pascal j’ai les yeux partout tu le sais toi-même, Monique apporte moi la jumelle de Domi elle est accrocher dans notre chambre

                   -           Je suis désoler papa cria Domi avec des larmes aux yeux

    Sa mère Monique une femme de 45 ans arriva dans le salon avec un fouet à la main

               -           Pascal arrête je crois qu’elle a compris dit Monique qui n’aimait pas voir sa fille battue

               -           Donne-moi ce fouet ou je vous fouette tous les deux

               -           Maman s’il te plait dit le de ne pas me frapper dit Domi qui savait bien que la frapper ajouteras que des problèmes

    Sa mère ne pouvait parler car en Afrique la femme doit respecter se que dit son mari même si il y’a des temps qu’elle est un peu insolente. Sans rien dire son père pris le fouet, tout le monde étais présent son frère Béni, sa sœur Aurore, son petit frère Destin et même sa grand-mère Automne. Son père pris le fouet et la frappa sur ses pieds elle s’écarta et s’approcha de la table. Il la frappa encore trois coup au dos mais en voulant se débâtir elle se cogna le ventre sur la table et tomba sur le sol. Son père trop fâcher ne voulut pas s’arrêté juste aux premier coups, il voulut ajouter un autre coup quand sa femme le tenu la main

                                    -           Arrête, arrête pascal je suis trop fatiguer de te voir frapper mes enfants, tu dépasses trop les bornes dit Monique énervé

                                    -           Pascal frappe la encore elle est trop têtu tu l’as dit de ne pas aller et puis derrière ton dos elle a fait ce que tu l’as interdit frappe l’a dit Automne la grand-mère qui était toujours près de voir son fils frappé ses petit enfants

                                    -           Maman j’ai mal  au ventre j’ai vraiment mal Aïs Aïs

                                    -           Ce n’est pas grave ce n’est que le ventre dit Béni

                                    -           Non amène moi à l’hôpital

                                    -           Pour quoi tu t’es juste cogner le ventre je te métrai des produit sur ton dos à cause des  traces rouges

                                    -           Maman amène moi à l’hôpital

                                    -           Tu veux juste faire dépenser de l’argent à mon fils rappel toi que ta maman vend juste au marcher et qu’elle ne gagne pas beaucoup dit sa grand-mère qui avait juste ouvert sa bouche parce que son fils qui étais sortis venais juste de rentrer dans le salon

                                    -           Écouter bien vielle dame je travaille pour que mon mari n’est pas beaucoup de charge. je ne suis pas soit la femme parfaite pour votre fils mais je suis une bonne mère pour mes enfants dit Monique énervé de voir Automne la dire qu’elle n’est pas la femme parfaite

                                    -           Maman s’il te plait amène moi à l’hôpital insistait Domi

    Dominiqua se trouvait sur les mains de Béni sa mère alla prendre son sac dans la chambre et ils voulaient se rendre à l’hôpital

               -           Pascal tu ne fais rien regarde les ils s’en vont c’est ta réputation qui est en jeu, ils iront dire que tu tape tes enfants dit Automne avec sa canne

               -           Repose là par terre dit Pascal à Béni

               -           Papa s’il te plait laisse-moi aller à l’hôpital dit Domi les yeux plain de larmes

               -           Tu es puni amène la dans la chambre  et enferme là elle ne prendra pas le dîner dit son père

               -           Papa s’il te plait dit Domi

               -           Tu veux encore des fouets ?

               -           Papa je dois te parler dit Domi

               -           Parle alors

               -           Je suis…

               -           Tu es malade, dit sa mère laisse nous partir à l’hôpital Pascal tu n’as qu’à surveiller ta mère

               -           Non maman je dois le dire

               -           Dire quoi il t’a frappé et ta grand-mère l’a encouragé dit sa mère

               -           Je suis enceinte    

               -           Quoi ????? 

     

     

     

    v  Chapitre : 1 

    Après avoir sue que Dominiqua était enceinte la maison était mouvementée, heureusement que Domi était à l’hôpital avec Monique et Pascal parti en ne sais où les enfants se demandait qui étais le père de l’enfant de leur sœur

               -           Peut-être que cet enfant est celui de Maitre Gims dit Aurore avec un temps rêveur

               -           Aurore arrête tu sais bien que cet enfant ne peut pas être l’enfant de Maitre Gims dit Destin Maitre Gims est enfermé dans la télévision

               -           destin, Destin mon chéri tu es trop idiot trop bête et trop imbécile dit Aurore en le pointant du doit

               -           Réfléchie bien c’est toi la plus idiote peut être que c’est l’enfant de Alpha le fou dit Destin la main sur le menton

               -           Peut-être que tu as raison dit Aurore finalement c’est juste un rêve j’ai toujours imaginé que je pouvais être la femme de Maitre Gims

               -           Taisez-vous, vous me donné des maux de tête avec vos peut être dit Béni en entrant dans la cuisine

               -           Oh, mon Dieu cette maison est vraiment plain des idiots je me demande comment la maison seras si Pascal avait épousé Carole dit Automne en prenant sa canne

               -           Grand-mère dit pourquoi tu parles toujours de Carole dit Aurore en se tournant

               -           Tu ne sais pas mais le frère de ton père est marié avec une belle femme qui a des beaux enfants et votre père a choisi une laide femme avec des vilains enfants dit Automne avec un sourire diabolique

               -           Je le sais grand-mère nous sommes trop laids pour toi tu as des plus beaux petits enfants    

    Aurore savait bien que leur grand-mère ne les aimait pas ni eux ni leur mère mais elle se demandait toujours pourquoi elle était dans une maison ou elle aimait que deux personne elle-même et Pascal leur père

                   -           Grand-mère dit pourquoi tu ne vis pas avec ton fils parfait qui a une belle femme et des beaux enfants dit Aurore

                   -           Je suis ici pour m’assurer que mon fils puisse reconnaitre que sa laide femme est pas la bonne pour lui et qu’il puisse la chasser dit Automne avec un sourire diabolique 

                   -            Et puis qu’est-ce que nous allons faire nous ses enfants, où irons-nous dit Aurore avec une colère dépasser

                   -           Si vous aller pas avec votre mère vous irez au village ou peut être à l’orphelinat car vous aller déranger mon fils avec sa nouvelle femme

                   -           Tu sais pas mais grand-mère si j’avais la possibilité pour te tuer je le ferais son hésiter dit Aurore en chuchotant sur l’oreille de sa grand-mère

    Elle se leva regarda sa grand-mère avec un grand sourire et elle fit un clin d’œil

                     -           Destin allons y je crois que grand-mère a besoin de se reposer Aurore pris la main de son frère et alla rejoindre son grand frère dans la cuisine

    *

     

    A l’hôpital Domi était sur un lit, sa mère venait juste de renter en la voyons Dominiqua sue que sa mère était fatiguer

                     -           Comment est-ce que tu te portes demanda sa mère

                     -           Bien, maman je suis désoler je sais bien que ce que tu subis est de ta faute dit Domi en baissons la tête

                     -           Pourquoi tu parles comme cela dit sa mère

                     -           Maman tu a toujours des problèmes avec grand-mère et moi j’ai encore empiré les choses

                     -           Domi tu sais bien qu’Automne n’a jamais approuver le mariage de moi et de  ton père, elle voulait juste que son fils puis se marier avec la belle et intelligente Carole

                     -           Maman comment vas le bébé dit Domi qui avait abordé ce sujet pour que sa mère ne puis pas pleurer car  chaque fois qu’elle parlait de sa avec sa mère elle se fondait en larmes

                     -           Il va bien le docteur a préinscrit quelque médicaments et conseiller le repos total

                     -           Ou est papa dit Domi en levant la tête

                     -           Il est allé voir Julien

                     -           Quoi ? mais Pourquoi

                     -           Il est persuadé que c’est lui le père de cet enfant

                     -            Quoi ?

                     -           Et oui  

                     -           Julien est juste un de mes amis il m’avait soit fait la cour mais nous étions jamais sortis ensemble

    En effet Julien étais un des amis de Domi, mais après avoir su que Domi avait un ami, en plus un garçon, Automne avait dramatisé les choses en disant à pascal que Julien était le petit copain de Domi, un jour quand Domi était en train de parler avec Julien Pascal était venu menacer le pauvre garçon. Dès ce jours Julien et Domi n’étais plus des amis         

                                 -           Domi qui est le père de cet enfant demanda sa mère le front fermer

                                 -           Je ne veux pas en parler

                                 -           Domi je n’ai pas assez de moyen pour prendre en charge cet enfant

                                 -           Je le ferais moi-même

                                 -           Tu sais bien que moi et ton père nous ferons le tout pour prendre soin de cet enfant dit sa mère en la tenant les cheveux

    A présent la salle était silencieuse Domi était sur le point de dormir quand la porte s’ouvrit Pascal était là, énervé

                     -           Domi qui est le père de cet enfant dit-il avec une voie qui fit sursauter Domi

                     -           Pascal s’il te plaît, ici c’est un hôpital nous allons parler de cela à la maison dit Monique

                     -           Je ne sais pas parler Monique, j’ai parlé à Domi, tu es maintenant sa bouche la voie de Pascal alertait tout le couloir

    Une infirmière entra dans la salle en courant

                     -           Monsieur s’il vous plait vous n’êtes pas chez vous, ici c’est un hôpital pas un endroit pour régler vos conflit si vous ne saviez pas parler doucement sortez de cette hôpital

    Pascal se dirigea vers la porte, Domi étais soulagé et avait échappé à cette dispute pour le moment

                     -           Je persiste à croire que c’est toi la grande responsable de cette situation dit pascal à Monique cette discutions n’est pas terminer

                     -           Sortez d’ici monsieur nous voulons plus vous voir ici avant même que l’infirmière dit deux mots de plus Pascal était déjà sortie de la salle et avait claqué la porte

                     -           Je suis désolé pour ce comportement mon maris n’acceptera jamais que sa fille soit enceinte dit Monique en baisons la tête

                     -           Alors assurer vous que ça ne puis plus se reproduire dit l’infirmière en la dévisageons du haut jusque en bas

     

     

     

     

     

     

    v-Chapitre: 3

    Pour Domi les 4 jours qu’elle avait passé à l’hôpital étais les plus long, maintenant elle devait repartir chez elle et devait affronter la colère de son père. Arriver chez elle, son frère Béni l’avait accompagné dans le salon elle était surpris de voir toute la famille dans le salon

               -           Domi soit la bienvenu chez toi dit Destin qui avait préparé ce discourt pendant trois jours  

               -           Merci Destin comment vas-tu ? dit Domi contente de voir son frère

               -           Je suis content que tu ne m’appel plus le Clone dit Destin je vais bien

    Béni déposa sa sœur sur le fauteuil et son n’alla dans la cuisine, Destin se trouvait sur le côté gauche de sa sœur et Aurore sur celui de la droite

                         -           Destin est ce que tu sais que je suis la plus importante entre nous deux dit Aurore avec un sourire

                         -           Pourquoi es ce que tu dis cela ? dit Destin en boudant

                         -           Parce que JESUS CRIST est allé à la droite de son père tout puissant dit Aurore et je suis à la droite mon chéri

                         -           Destin, Aurore sortez d’ici j’aimerais parler avec votre sœur dit Pascal en dévisageons Domi

    Les deux enfants se précipitaient vers la porte tandis que Béni revenait de la cuisine avec un vers d’eau mais après le regard de son père Béni alla s’assoir

               -           Domi je veux plus savoir le père de cette chose que tu as dans le ventre dit Pascal en montrant son ventre du doigt

    Monique décida de parler avant que les disputes enchainent

               -           Moi et ton père, nous avions décidé de nous occuper de quelque  dépense pour le bébé

               -           Je vous remercie pour tout ce que vous faite pour moi, je vous rembourserais  si je … Domi n’avait pas pue finir sa phrase son père était déjà lever sa grand-mère étais morte de rire, Automne était déjà morte de rire par terre

               -           Tu vas rembourser dit Automne en riant avec quoi ? tu n’a rien, tu finiras comme ta mère mais toi comme ménagère et sans mari

    Domi se sentait humilier, mais elle savait bien que d’une part sa grand-mère avait raison elle ne pouvait pas rembourser ses parents

               -           Ne t’en fait pas dit Pascal ce n’est pas moi qui donne de l’argent pour ses dépenses alors pas besoin de rembourser ta mère vas juste faire quelque dépenses juste des couches, des alèses et des bavoirs c’est tout mais elle ne veut pas te faire payer par ce que s’est son argent et j’avais oublié tu quitteras la maison quand ton démon auras 1 mois

    Après ses mots Pascal sortie de la salle et Automne arrêta de rire  les deux enfants qui venait de voir le père partir se rendirent dans le salon en courant

               -           Domi qu’est ce qui s’est passé Destin et Aurore avaient prononcé les mêmes mots au même moment

               -           Pourquoi tu prononce les mots que j’ai choisis de dire, tu es une photo copieuse dit Destin

               -           Maman tu as entendu ce que Destin a dit  au mon Dieu moi je suis une photo copieuse

               -           Bien sur que oui ma chérie dit sa mère qui ne voulait pas parler

               -           C’est toi qui es le copieur dit elle en le montrant du doigt

               -           Pourquoi tu dis ça hein dit Destin en croisant les bras

               -           Tu te rappel quand tu m’avais blâmé dit Aurore en regardant Béni j’ai pris le sable il a fait la même chose, je suis allé dans la chambre de Béni il a fait la même chose et quand j’ai renversé le sable dans sa chambre  il a fait la même chose alors qui copie l’autre dit Aurore en regardant tout le monde

               -           Non c’est toi qui a copié, c’est moi qui avait mis le sable sur le lit de Béni et tu as fait la même chose et euh et euh Destin ne savait plus quoi dire

               -           Aurore tu peux m’expliquer ce que vous avez fait toi et ton frère dit Béni en la fixant

               -           Aurore avait complètement oublié que son frère était entrain d’écouter tout les révélations

               -           Euh ce n’était pas mon idée c’était l’idée de Destin dit Aurore qui ne voulais pas que son frère la blâme

               -           Destin, alors qu’est ce que vous avez fait ?

               -           Je suis lever Béni je dois m’assoir,  je peu pas raconter d’abord tu me donne quoi en échange dit Destin en croisant les bras

               -           Tu veux quoi ?

               -           Ta chemise blanche je la veux pour deux jours

               -           Pourquoi faire ?

               -           Je n’ai pas d’explication à te donner

               -           Pas de problème, alors raconte

               -           Je dois m’assoir

    A ses mots Béni décidé d’entendre sa version, se leva et céda la place à Destin

               -           Après avoir blâmé Aurore parce qu’elle avait renversé de l’huile sur le sol, j’étais dans la chambre quand grand-mère est venue me voir et ma donner une idée

               -           Quelle idée ?

               -           Elle m’a dit de prendre le seau de sable, aller dans la chambre de Béni et me venger de tous se que Béni me fait mais je ne voulais pas parce que Dieu ne n’aime pas les enfants méchants

               -           Mais pourquoi tu l’as fait ?

               -           Parce qu’elle a dit qu’elle dirait à papa que j’avais …

               -           Tu es un menteur tu as fait quelque chose de mauvais et tu m’accuse pour que tout le monde puis croire que c’est moi qui t’ai forcé à maitre le sable dans la chambre de Béni dit Automne en pointant sa canne sur Destin

               -             Je vous le jure elle m’a dit de faire se quel avait dit ou elle dirait à papa

               -           Arrête dit Automne en se levant comment vous pouvez croire à ses sottises, comment sa se fait que Aurore avait pris le seau de sable avant toi tu n’es qu’un menteur, oh mon Dieu venez voir se grand menteur s’est juste toi, moi et lui-même savant

               -           Je ne mens pas je le jure devant le monde, je le jure devant Dieu dit Destin les larmes aux yeux

               -           Destin va dans ta chambre dit sa mère

               -           Mais maman je ne mens pas c’est…

               -           Je veux plus te voir mente dans ta chambre dit Monique en pointons sa chambre du doit

    Monique savais bien qu’Automne avait forcé son fils, elle avait toujours beaucoup d’idée pour la chasser de cette maison, après avoir vue Automne débarqué dans cette maison son avertir elle sue qu’elle avait des mauvais idées

               -           Béni aide ta sœur, emmène la dans sa chambre

    A la minute Béni obéit à sa mère il emmena sa sœur dans sa chambre et Monique se trouvait seul avec Automne, pour la première fois elle voulait régler le compte de cette vilaine femme

               -           Madame Monique Pascal euh en réalité je ne trouve pas que Pascal vous vas, ce nom ne vous va même vous ne mérité pas mon fils dit Automne avec dégout

               -            Automne je t’ai supporté, j’ai supporté vos injures vous avez montré à mes enfants que vous les détestés ainsi que leur mère vous trouver pas que vous en faite trop ?

               -           Je n’arrêterais pas, oh je voulais dire quand tu sortiras de cette maison et quand tu ne reviendras pas  

               -           Depuis que je me suis marier à votre fils tu ne m’as jamais aimé devant moi tu parlais de Carole l’ex femme  de Pascal devant moi, tu m’humilie devant tes amies, ceux de mon mari et même devant les amies de mes enfants. je t’ai trop supporté vielle femme maintenant que je t’ai supporté c’est à toi de subir ma colère tu peu t’emprendre à moi mais tu as fait l’erreur de t’emprendre à mes enfant la colère d’une mère est insupportable

               -           A ce que je sache je n’ai rien fait à tes enfants Automne avait pris peur après avoir entendue tout ce que Monique avait dit, je n’ai jamais fait du mal à tes enfants

               -           Oh, madame n’a jamais fait du mal à mes enfants tu te rappel quand j’avais mis au monde tu as pris Domi tu la attacher les mains tu la laisser sous la pluie et tu as accusé Béni et Pascal l’a punis la pauvre elle avait que 9 mois

               -           Et pourquoi tu dis que c’est moi qui avais mouillé ta fille, c’est ton fils qui l’avait fait

               -           Parce que mon fils n’avait pas des habits mouillé tandis que vous, vous vous étiez changer et j’ai retrouvé ta robe mouillé ce soir

    Un grand silence s’abattit dans la salle et Monique sortie du salon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

           

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Chapitre: 4

    Dans la chambre Béni déposa Domi sur son lit, il prit un verre d’eau et les médicaments qui se trouvaient sur le bureau de la chambre

                                        -           Merci dit Domi en buvant de l’eau

                                        -           Domi je suis désolé je sais que grand-mère t’a fait de la peine dit Béni

                                        -           Tout le monde sais que grand-mère ne nous aimes pas même, elle ma fait de la peine mais sa ira

                                        -           Comment feras tu avec le bébé tu n’a pas de travail

                                        -           Je chercherais

                                        -           Dit moi le nom de ce malade et je te jure qu’il le payera chère

                                        -           C’est Ferrol

                                        -           Ferrol du Tournesol

                                        -           Oui

                                        -           Merci pour l’information

    Domi se demandait comment son grand frère avait changé au paravent ils se disputer chaque fois et se bâtais même. Maintenant Béni se dirigeait vers le tournesol mais i était accompagner de ses trois amis David, Mérite et Oliver. Arriver au tournesol les quatre amis ne prit pas le temps de ranger les vélos, David sonna tandis que ses amis se trouvaient devant le portail, personne n’ouvrit la porte énervé il sonna au moins quatre fois, un homme venait en courant il ouvrit la porte

               -           Bonjour messieurs pourrais – je savoir se que vous chercher par ici ?

               -           Nous voudrons voir Ferrol dit Béni

               -           Oh je suis désolé mais Ferrol avait pris son vol il y a quelque jour, il se trouve maintenant en Europe plus précisément à Paris mais si vous voulez parler à ses parents ils arriveront dans… il regarda la montre, il leva la tête dans 5 minutes

    Les trois amis se regroupèrent pour décider quoi faire

               -           nous ne pouvons pas partir dit Béni j’ai promis à Domi

               -           nous devons rester ici pour attendre ses parents je suis sure qu’ils feront quelque chose dit Mérite

    Les quatre amis était vraiment proche avant de faire quelque chose ils devaient se rassembler ils étaient les meilleur amis et leur groupe s’appelait les ZINZIN, Béni avait le comportement du plus grand, David le plus curieux, Mérite le plus dragueur et Oliver dont le surnom Oli le plus idiot et le plus bavard. Après quelque secondes ils décidaient de rester, le portier était le deuxième garçon le plus bavard que le groupe n’ait jamais rencontré

               -           euh monsieur s’il vous plaît vous pouvez me dire comment est ce que dois je vous  appeler depuis que nous somme arriver j’ai rien dit et je n’aime pas être silencieux

               -           je me prénomme Vincent…

               -           vous avez dit qu’ils arriveront dans quelque minute mais nous avons passé plus de 4h ici

               -           Béni exagère pas nous avons…

               -           Ils arrivent dans 5, 4, 3, 2 et1

    Ils aperçurent une belle voiture noire qui se dirigeait vers le Tournesol, les quatre amis étais bouche baies comment Vincent pouvait deviner tout cela .Arriver Vincent ce précipitait pour ouvrir le portail la belle voiture était dans la cour, Vincent alla ouvrir le portière de la voiture tandis qu’un monsieur bien habiller  étais déjà sortie de la voiture une belle dame sortis de la voiture et les regarda avec un air dégouter que les quatre amis s’était sentirent genêt, un garçon sortie de la maison et pris les sacs de ce vieux couple

               -           Vincent pourquoi tu as fait entrer des mendiants dans ma cour dit la dame en dévisageant Vincent

               -           Je suis désolé madame, ils voulaient voir Ferrol comme il n’était pas là ils ont préféré vous attendre

               -           Fait les entrer dans la maison mais assure toi qu’ils puissent enlever leurs chaussures avant qu’ils ne rentrent dans le salon des invités dit le monsieur en prenant la main de sa femme

    Les quatre amis se regardèrent et se demandais si vraiment c’était une bonne idée de rester, arriver devant la porte les enfants enlevèrent les chaussures comme l’avait ordonné le patron de la maison, Vincent les accompagna dans le grand salon les quatre amis étaient émus de voir les grands murs du Tournesol pour eux ce n’était que les gens importants qui entraient dans cette villa. Ils prirent place dans le grand fauteuil  devant se grand fauteuil se trouvait une tablette face à face de la tablette deux beaux fauteuils pouvait maitre en valeur les murs de cette demeure. Dans l’escalier un grand tableau présentait tout leur famille. Les parents de Ferrol venaient juste de s’installer devant eux

               -           Bonjour messieurs puis je savoir pourquoi, voulez vous nous parler dit le monsieur

               -           Euh monsieur au fait nous voulons juste vous dire que votre femme à des grosses lèvres dit Oli avec un sourire de côté

    Les quatre amis se mirent à rire en cachètent la dame et le monsieur ne riez pas ils les regardaient avec des gros yeux

               -           Je suis désolé mon amis dit du n’importe quoi dit Béni

               -           Alors vous voulez nous dire quoi dit le monsieur avec des gros yeux

               -           Votre fils à enceinter ma sœur

               -           Quoi ? les parents de Ferrol étaient étonnés d’entendre cette nouvelle

               -           Eh oui il a bombé Domi dit Oli en ce levant

               -           Elle est trop petite pour élever cet enfant dit Mérite en tirant Oli

               -           Elle a quels âges ?

               -           17 ans

               -           Nous allons vous donner de l’argent mais ne dites à personne que cet enfant est cet enfant est celui de Ferrol dit la dame

               -           Si vous nous filez le pour boire dit Oli avec un sourire

    Les parents de Ferrol se levèrent et les quatre enfants se mirent à bavarder

                 -           tu es trop idiot comment est ce que tu peux dire aux parents de Ferrol que sa mère à des grosses lèvres dit David en dévisageons Oli

                 -           je croyais que vous vouliez partir d’ici alors j’ai fait sa pour qu’ils puissent nous chasser, je ne comprends pas pourquoi sa n’a pas marcher a chaque fois en me balance dehors

    Les parents de Ferrol revenir dans le salon ils avaient une enveloppe

                   -           dans cette enveloppe vous avez tout pour le bébé dit le monsieur

                   -           merci monsieur cet enfant vous sera vraiment reconnaissons dit Béni en voulons prendre l’enveloppe mais le monsieur l’en empêcha

                   -           vous devez me laisser votre adresse et toutes les informations sur vous et votre sœur  

                   -            Mais pourquoi ?

                   -           Faites ce que je vous dis si non vous n’aurez pas cette enveloppe

    Béni n’avait plus le chois quoi faire ?   

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Chapitre: 5

     

    La mère de Ferrol tendit le stylo à Béni, les zinzin se demandait pourquoi ils voulaient des informations sur Domi, Oli se leva et les regarda avec un air méfiant

               -           Monsieur papa de Ferrol pourquoi voulez vous des informations sur nous et Domi dit Oli en les pointons du doit

               -           Oli arrêt je vous donnerais mon adresse et tout ce qui me concerne mais vous n’auriez pas les adresses de mes amis et je ne vous dirais rien sur ma sœur à l’exceptions de ce que je vous ai dit Béni était sûr de ce qu’il disait mais David et c’est autre amis n’étais pas sûr que c’était une bonne décision

    Ils étaient dehors quand David ne bougeait plus tous les amis se retournèrent en le fixons

                 -           Je ne crois pas que ce que tu as fait est une bonne chose dit David

                 -           Pourquoi tu le dit à ce que je sache, je n’ai trahit personne ni vous ni Domi

                 -           Mais tu oublie qu’à cause de toi en peu remonté à Domi dit Mérite

                 -           S’ils veulent connaitre Domi ils peuvent l’aider et s’ils l’aident elle aura une belle vie dit Béni

                 -           Soit j’ai des caractères d’un enfant mais j’ai la suite dans les idées tu as vue comment ils ont paniqué, ils ont données une enveloppe de 300 mille franc et ils ont acheté notre silence dit Oli

                 -           Ils savent bien que nous allons revenir top où tard car avec la grossesse il y’a des complications chaque fois dit David

                 -           Ils pourront même Domi car c’est une honte dit Mérite

                 -           Je sais que vous vous inquiétez pour Domi mais il faut avoir les pensées Positive Domi aura rien et personne ne souffriras  nous allons garder cet argent juste pour les frais du bébé

                 -           Et nous dit Oli

                 -           Idiot nous aurons rien pour cette fois dit David

    Les zinzin prirent leur vélo et continuèrent leur route, pour eux cette journée étais la plus belle depuis la révélation de Domi, dans quelque instant les zinzin étaient arrivé chez pascal, mais à leur surprise le père de Béni les attendait dans le salon accompagner D’Automne et de Monique, les trois adultes les regardèrent et pascal les fit un signe qui voulait dire de disposer, les quatre garçons soulager allèrent rejoindre le plus vite possible Domi, derrière la maison Domi pleurait, surpris les garçons s’approchèrent

               -           Domi pourquoi pleure tu ? dis les trois amis de Béni tandis que Béni s’agenois tout près de sa sœur 

               -           Pourquoi pleur tu Domi est ce à cause de cet enfant ?

               -           J’ai entendue dire que c’est pas du tout bien qu’une femme enceinte pleure l’enfant qui est dans le ventre vas aussi pleurer et il aura de la grippe et puis … Oli n’avait put finit la phrase quand les yeux de ses amis étaient braquer sur lui

               -           Je ne peux pas faire grandir cet enfant j’ai ni argent ni accessoires je crois après avoir mis au monde je métrai cet enfant à l’orphelinat chez les sœurs religieuses 

               -           Non j’ai de l’argent et je t’aiderais à chercher une maison et autre chose, je voudrais qu’il puisse avoir une belle vie dit Béni

               -           Je te remercie Béni dit Domi en n’embrassant son frère

    Dans quelque instant la voie de Monique s’étendit derrière la maison, elle voulait parler seul avec Domi, alors Béni alla accompagner ces amis. Les quatre amis se trouvaient devant le portail quand tout à coup un groupe qui était composés d’un homme, d’une femme et de six enfants, étonné de les voir devant la maison de son père Béni les regarda étonné, mais à sa surprise l’homme ne le regarda pas mais fixait la maison de son père

                                 -           Bonjour monsieur puis je savoir ce que vous faite devant la maison de mon père ? dit Béni qui était encore plus étonné quand l’homme le regardait sans parler

                                 -           Eh monsieur vous êtes sourd dit David en le fixons

                                 -           Qu’est ce que vous faite ici bande de malade comment pouvez vous vous levez devant ma maison ? dit l’homme on les pointant du doit

                                 -           Eh vieux fou, cette maison appartient au monstre Pascal et ce n’est pas maintenant que vous serez son propriétaire dit Oli

                                 -           Ne me parlerai pas comme qua dit le monsieur avec un langage bizarre je suais chez moi

    Les zinzin le regardait avec un air méfiant, comment se fait- il qu’un homme arrive chez sois, t’accuse d’être une bombe malgré cela il ne sait même pas parler le français

                 -           ah monsieur vous êtes un diadiste, non vous massacrer le français mais finalement vous priez à la mosquée parce… d’un seul coup il sentit que l’on lavait frapper, on m’a tué on m’a tué au secours la veille m’a tué Oli n’étais plus sur place il sautillait en rond. Effectivement la veille Automne avais entendue tout ce qu’il avait dit et l’avait visé sa canne au fesse

                 -           petit morveux ne parles plus comme sa à mon fils tu as compris il est plus beau plus grand et plus intelligent que toi Salo, Raymond entre tu es chez toi et tu as le droit de les insulter

                 -            Merci madeselle dit Raymond

                 -           Je suis une dame Raymond et on ne dit pas madeselle il faut dire mademoiselle dit Automne en le paissant le nez du vieillard

    Les quatre amis virent un groupe de personne passer devant eux, c’était la première fois qu’un groupe d’inconnu pénétrait le sanctuaire de la mort (maison de Pascal était appeler sanctuaire de la mort par tout les enfants de l’entourage car pour eux Pascal était un monstre)

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     Chapitre  6

    Depuis que Raymond, sa femme et ses enfants sont arrivé chez Pascal, toute la famille avait oublié les mauvaises périodes qu’il avait passée ses mois passé, malgré que la femme de Raymond nommée Madeleine fût une femme difficile à vivre elle avait bon cœur par rapport à sa belle mère Automne, les enfants de Raymond   dont trois fille et trois garçon étaient les plus chiants, les plus insupportables avec leur français répugnant se comportaient bien par rapport à leur père qui allait voler le lait de Destin.

    Ces huit mois passer Domi devait trouver un travail car elle était déjà au terme de sa grossesse, elle devait maitre au monde dans quelques jours alors qu’elle n’avait presque rien, Monique, Béni, David, Mérite et Oli faisaient de leurs mieux pour que Domi est un travail mais en vin tout le monde refusait car ils se disaient qu’une femme qui venait juste de maitre au monde ne pourrait pas se concentrer sur le travail car elle ne pensera qu’a son enfant. Les zinzin, Monique et Domi étaient au salon pour faire par de leur recherche d’emploi à tout le monde quand d’un seul coup il y eu un bruit dans la cour Monique accourue pour aller voir se qui se passait à la minute elle aperçue un groupe de policier qui avait envahis sa cour.

    Les enfants de Raymond se mirent à courir dans toute la cour, tandis que Raymond et sa mère les empêchaient de rentrer dans la maison, les Zinzin se précipitaient maintenant à coté de Monique quand un policier cria

                        -           Il est là en pointons Béni du doit à ses paroles les policier se regroupèrent devant la porte et fit tombé tout le monde qui se trouvait devant la porte

    Tout le monde était maintenant au sol y compris Automne et Raymond, Pascal qui revenait juste du marché se trouvait maintenant devant des policiers qui avait embarqué son fils tandis que toute sa famille se trouvait par terre, Domi appuyé sur une chaise il se de mandait où aller chez Domi, son fils ou sa pauvre mère sur le sol ?

    Tout à coup il se dirigea vers la voiture des policiers, à sa surprise la voiture avait démarré, Monique qui venait juste de se levée se mit à crier, Mérite et Raymond aidée Automne à ce levé tandis qu’Oli pleurait, David se mis à courir par si et par là, quand Pascal entra dans la maison il s’aperçut que Domi avait des contractions, il s’aperçut que personne était au tour d'elle sauf Madeleine qui essayait de l’expliquer à tout le monde mais en vin. Son s’en rendre compte Pascal se mit à crier, à la minute tout le monde se tu et le regarda

                        -           Mais vous êtes fou ? On vient juste d’emmener Béni à la gendarmerie tandis que Domi a des contractions mais au lieu d’être calme vous …

    Avant même de finir son discours tout le monde se trouvait à coté de Domi sauf David qui était parti chercher un taxi, Monique courue prendre les choses nécessaires pour l’arriver de l’enfant, Raymond et Mérite conduisaient maintenant Domi vers le taxi qui était à peine là tandis qu’Automne se mettait à rire, Pascal était déjà près pour se rendre à la police.

    Après un accouchement difficile Domi parvient enfin à maitre au monde, mais son père qui venait de la gendarmerie avec son frère refusa complètement d’héberger sa petite fille qui venait de naitre avant même de pénétrer sa maison. Dominiqua était tout à fait désespérer non seulement elle n’avait pas d’endroit où dormir mais elle n’avait pas de travail. Alors sa mère décida de l’abriter sans prévenir sa famille

                        -           Si papa c’est que tu vas m’héberger il sera très énerver contre toi dit Domi en dévisageant sa mère qui venait de la prévenir de son idée

                        -           Ne t’en fait pas ma chérie je sas que sais de ma faute pour tout se qui t’arrive dit sa mère en baissant la tête

                        -           Non maman s’est la mienne, si j’avais écouté tes conseils et celui d’Automne je ne devais pas arriver à ce problème, elle se tourna vers sa petite fille allongé sur le lit, les larmes aux yeux elle répéta plus de deux fois qu’elle s’occuperait de sa fille bien aimée

                        -           Ne parlons plus de ça, au fait comment vas-tu l’appelé ?

                        -           Elle se surnommera Lydie comme grand-mère

                        -           Elle serait heureuse de l’entendre, et elle serait fière de toi, mais elle n’aurait pas d’autre prénom

                        -           Luisa son deuxième prénom sera Luisa

                        -           Pourquoi se prénom ?

                        -           C’est celui de la vrai mère de Ferrol, il adorait parler d’elle, même si il ne veut pas de ma fille elle est aussi sa fille 

    Deux jours passèrent, ni sont père n’était venus la voir ni sa sœur ni son frère, elle se demandait si leur père ne les laisser pas venir à l’hôpital, sa mère pénétra la petite salle sans un mot elle se dirigea vers le berceau de sa petite fille, après l’avoir embrassé elle s’assit près du lit

               -           Le docteur m’a dit que tu pouvais rentrer à la maison dit Monique avec un petit sourire

               -           Maman je n’ai plus de maison ni de famille comment rentrer chez moi ? dit Domi avec des larmes aux yeux

               -           Ne t’en fait pas tu auras un nouveau chez toi, et moi, toi et ta fille nous formerons une petite famille

     

     

     

    •                                            suite dans quelque jours

     merci d'avoir lut mon roman

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

           

          

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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